escapades en premier confinement

 

Pendant le premier épisode de confinement, alors qu’on arrivait encore à prendre tout ça un peu comme une expérience inédite, je me suis échappée à plusieurs reprises entre les mois de mars et de mai, et j’ai photographié, au cours de mes balades interdites, le lent réveil de la nature jusqu’à son apogée.
A l’époque, j’espérais encore que cette parenthèse dans l’activité effrénée de l’humanité occidentale permettrait de tirer les leçons du bilan qui s’annoncerait en plein coeur du printemps, lorsque le lockdown serait levé …
Aujourd’hui, un peu moins d’un an plus tard, je n’espère plus. Je remâche juste une colère que j’ai de plus en plus de peine à contenir.

 
tas de bois sous la neige

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