écorces
J’étais attirée depuis longtemps par le papier mâché. Rapidement, le travail de la pulpe de papier a pris le dessus sur celui des bandes encollées. Avec l’ajout de colles à mes mélanges, j’étais dès lors plus près de structures de carton que de papier artisanal. J’ai fait passablement de recherches et d’essais qui m’ont amenée à m’intéresser à l’ajout de végétaux. Dans mes « papiers » d’abord, puis comme matériaux de base de mes mélanges.
C’est ainsi que j’ai commencé à travailler les pulpes d’écorce.
Je pars d’une base de papier végétal, mais au lieu de tamiser des feuilles, j’ajoute colles et autres charges dans mes mélanges, ce qui me permet de les sculpter.
Je suis au début de ces recherches, qui me semblent très prometteuses, et sont fort satisfaisantes.
En voici quelques images



Deux coquilles destinées à être assemblées « en boule« .
Le mélange était assez peu réussi et les coquilles n’auraient pas supporté une réunion sans risquer de se casser.
Ici, elles sont posées sur un volume existant, et ligaturées. Ce qui me semblait être un ratage devient la base d’un nouveau projet
en cours de réalisation actuellement



Ce volume était destiné à supporter les deux coquilles ligaturées dans la réalisation de mon projet de sculpture.
Ma foi, j’en travaille un nouveau, tant celui-ci me plait et mérite, à mon sens, sa place d’objet à part entière, visible et admiré !
Ce travail est assez long. Il y a la préparation des écorces, l’extraction de la pulpe, la réalisation des mélanges puis le modelage… suivis d’un temps de séchage de plusieurs jours en général.
Je vous présente ici l’état actuel de mes recherches. J’ai hâte de retourner à l’atelier pour les poursuivre !

