Pendant le premier épisode de confinement, alors qu’on arrivait encore à prendre tout ça un peu comme une expérience inédite, je me suis échappée à plusieurs reprises, et j’ai photographié le lent réveil de la nature jusqu’à son apogée.
A l’époque, j’espérais encore que cette parenthèse dans l’activité effrénée de l’humanité occidentale permettrait de tirer les leçons du bilan qui s’annoncerait en plein coeur du printemps, lorsque le lockdown serait levé …
En écrivant ce billet, un peu moins d’un an plus tard, je n’espère plus.
Je remâche juste une colère que j’ai de plus en plus de peine à contenir.

les Alpettes, une balade interdite en février 2020
