quelques dessins empruntés aux pierres,
entre étages et salles d’exposition

 

Pendant ma résidence au musée Jenisch, j’ai travaillé sur des papiers variés, dans des formats allant du A4 de la feuille de photocopie, au 50 par 70 cm des papiers de soie marouflés sur toile de cellulose.
Les approches ont été différentes, selon les types de papiers utilisés, mais aussi selon les matrices repérées au cours de mes musardages dans le paysage bâti du musée.

J’ai trop dessiné pour pouvoir tout montrer, aussi voici quelques dessins réalisés sur des serrures, des piliers ou des fissures et aussi sur des éclats de moulures, sur les murs ou les sols des couloirs.
Une première ébauche de cartographie poétique des lieux anodins du musée, et une quantité de dessins à montrer encore… ou à garder secrets…

 


dessins sur papier

Deux dessins sur textures de marches d’escalier encadrent l’empreinte d’une serrure sur papier de soie moulé sur relief.
Papier photocopie, et feuille de papier calque tendue sur un papier à dessin A3 120 g/m2
Empreintes et dessins au charbon de bois

 

Une fente entre deux plaques de marbre, un éclat sur une moulure de stuc mural, et l’empreinte au sol d’une salle, d’une mini-trappe à électricité.
Papier photocopie, et feuille de papier calque tendue sur un papier à dessin A3 120 g/m2
Empreintes et dessins au charbon de bois

 

dessin sur papier

Empreinte du chapiteau « rasé » d’une colonne de marbre sur le palier intermédiaire des escaliers monumentaux. Papier de soie marouflé sur toile de cellulose 50 x 70 cm
Empreintes et dessin au charbon de bois, rehaussé de fusain

 

 

 

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