un nouveau monde

 

J’aime le dessin pour l’économie des moyens, pour l’immédiateté qu’il autorise.
Mais j’ai besoin de chercher et de tripatouiller dans la matière…
Peut-être est-ce dû à mon passé de sculpteure ?

Toujours est-il que pour animer les noirs et gris de l’encre sur le blanc du papier, je me suis mise à fabriquer des couleurs à base d’épices et de pigments.
Et puis j’ai eu envie d’un autre noir, plus profond, et qui me permette ce que l’encre n’autorise pas : la superposition.

Le premier résultat de mes recherches est une surface posée sur un support déjà préparé pour l’accrochage.
J’ai masqué l’image préexistante qui ne me plaisait pas, tout en laissant apparaître quelques traces du dessin. Le noir est posé en courbes avant d’être réhaussé d’un trait de gouache blanche.

 

noir de charbon
noir de charbon ou la métamorphose d’un dessin raté

A défaut d’une pièce qui me convainque totalement, j’aime bien ce regard porté sur l’un des murs de l’atelier !

 

 

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